Administration des traitements d'immunothérapie

23 octobre 2018

Le 15 juin 2018, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a constaté un écart lié à la procédure d’administration d’immunothérapie dans trois de ses installations, Rimouski, Matane et Amqui. À la fin du traitement, une quantité du médicament demeurait dans la tubulure intraveineuse ce qui a entraîné, chez certaines personnes, un écart entre la dose prescrite et la dose reçue.

Une enquête interne a été immédiatement déclenchée. Celle-ci a permis de revoir l’ensemble des protocoles d’administration des médicaments d’immunothérapie et de mettre rapidement en place des correctifs, et ce, afin de s’assurer que les usagers reçoivent la dose prévue.

Au total, une vingtaine d’usagers recevant du pembrolizumab ou de l’ipilimumab sont visés. Ces molécules sont utilisées dans des traitements d’immunothérapie pour ralentir la progression de la maladie ou améliorer le confort des usagers dans les cas de cancers métastatiques à un stade plus avancé. L’analyse de la situation n’a pas permis de conclure que l’écart de médication puisse avoir eu un effet négatif sur la santé des personnes étant donné qu’il existe plusieurs facteurs pouvant contribuer à l’évolution de la maladie.

Le 22 octobre, une lettre a été transmise aux usagers visés conformément au processus de divulgation établi par le CISSS à la fin de son enquête. Un soutien clinique a été offert aux personnes le désirant.

Le CISSS du Bas-Saint-Laurent est conscient que cette situation peut être préoccupante et tient à affirmer que tous les traitements d’immunothérapie sont administrés de manière conforme et sécuritaire.

 

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